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Syrie : la diplomatie et l'opposition dans l'impasse


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Syrie : la diplomatie et l'opposition dans l'impasse

Une opposition plus que jamais minée par ses divisions. Réunie depuis une semaine à Istanbul, les membres de la Coalition nationale syrienne ne parviennent pas à s’accorder sur leur participation à la conférence internationale dite “Genève 2”, prévue en juin.
Dans un communiqué, quatre groupes d’opposition basés à l’intérieur de la Syrie ont durement critiqué la Coalition, accusée de trahir la révolution.

Au même moment, à Genève, le Conseil des droits de l’Hommes des Nations unies a voté une résolution qui “condamne l’intervention de combattants étrangers pour le compte du régime syrien à Qousseir”, autrement dit la participation du Hezbollah libanais. LA résolution demande également une enquête de l’ONU sur les violences dans cette ville.

La Russie a vivement critiqué cette initiative.Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov s’est étonné que la délégation américaine est appuyé ce projet qualifié de “contreproductif”.
“A mon énorme surprise, les Etats-Unis sont avec le Qatar et la Turquie partisans de cette résolution”, avait-il indiqué avant même le vote.

Pour Moscou, il sape les efforts visant à mettre sur pied la conférence “Genève 2”. La veille une critique identique avait suivi la levée européenne de l’embargo sur les armes aux rebelles syriens.
Les passes d’armes diplomatiques se multiplient laissant peu d’espoir à une sortie de crise.

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