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"A Hijacking" : quand un réalisateur se frotte à la réalité


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"A Hijacking" : quand un réalisateur se frotte à la réalité

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“A Hijacking”, comprenez “détournement” traite de toute évidence d’un détournement, dans ce cas, celui d’un navire commercial par des pirates somaliens.

Ce qui est moins évident, c’est le choix de son réalisateur danois, Tobias Lindholm, de le tourner en conditions réelles, dans une partie de l’Océan indien connu pour être le terrain de jeu des pirates somaliens.

Une menace qui a influencé le jeu des acteurs, comme l’explique
Pilou Asbaek, la tête d’affiche : “nous avons tourné au large des côtes kényanes pendant trois semaines, six jours par semaines et en fait, nous avions des gardes armés parce que nous naviguions en direction de la Somalie, au nord du Kenya, donc c‘était assez dangereux.”

Le film se concentre non seulement sur l‘équipage pris en otage, mais aussi sur les négociateurs à Copenhague.

Pilou Asbaek assure que tourner en conditions réelles l’a aidé à se glisser dans la peau d’un otage. “Le jeu est plus facile quand l’environnement est aussi réaliste, confie-t-il. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons tourné sur un bateau qui avait déjà été détourné, avec l‘équipage qui avait été pris en otage. Parce que nous voulions que le film soit aussi réaliste que possible. De cette façon, vous éliminez presque le jeu, vous êtes vous-même.”

Acclamé par la critique, “A Hijacking” a rafflé pas moins de neuf récompenses internationales, dont le prix du meilleur film nordique au festival de Göteborg cette année. Il est sur vos écrans en ce moment.

http://cineuropa.org/f.aspx?t=film&l=fr&did=218879
http://cineuropa.org/ff.aspx?

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