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Présidentielle en Iran : un scrutin tranquille


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Présidentielle en Iran : un scrutin tranquille

Le premier tour de l‘élection présidentielle ne semble pas avoir donné
lieu à des irrégularités samedi. En tout cas, aucune partie prenante ne s’en est plainte. Il y a quelques jours, le Rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme en Iran avait déclaré que cette élection présidentielle n’était pas « libre et équitable ». Quant aux Etats-Unis, ils avaient dénoncé un « manque de transparence ». On est donc loin de l’ambiance qui prévalait en 2009 après la réélection de Mahmoud Ahmadinejad.

“Malgré ce qui s’est passé il y a quatre ans et l’amertume qu‘éprouve le peuple depuis, ils ont décidé de voter et ils ont montré que l’on peut changer la situation actuelle par des réformes”, estime un électeur. “Il faut abandonner la politique menée en ce moment qui consiste à menacer le monde extérieur, affirme un autre homme. Car cela ne fait qu’accentuer les tensions et aggraver les sanctions contre notre pays.
D’un autre côté, nous devons admettre que le prochain président sera celui de la République islamique, avec toutes ses caractéristiques.
Il ne peut pas être le leader de la réforme ou celui de l’opposition.”

Dans quelle mesure la forte poussée des réformateurs modifiera-t-elle la politique de l’Iran, sur le plan intérieur et sur la scène internationale ?
La réponse est entre les mains du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei…

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