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Au Brésil, les manifestations sont quotidiennes aux abords des stades où se joue la Coupe des confédérations. Les sommes colossables – plus de 11 milliards d’euros – dépensées pour l’organisation de cette épreuve et du Mondial-2014 ne sont pas du goût de tout le monde. Mais il en faut plus pour impressionner le ministre des sports, Aldo Rebelo.

Aldo Rebelo : “Qui pensait que quelqu’un essaierait de mettre un terme à ces évènements tellement profitables au pays ? Ces gens-là feront face à la détermination du gouvernement qui ne les laissera pas agir. Les tournois auront bien lieu; les matches se joueront comme prévu. Et nous ne tolérerons aucun type de manifestation dont le but serait d’essayer d’empêcher le déroulement de ces compétitions.”

Dimanche soir, des incidents ont éclaté devant le Maracana, à Rio de Janeiro, avant le coup d’envoi de Mexique-Italie. Les policiers, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouch pour disperser la foule, ont procédé à 8 interpellations. La veille, 33 personnes avaient été blessées à Brasilia en marge du match d’ouverture du tournoi.

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