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Un an après la tuerie de Chevaline, des pistes mais pas de certitude

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Un an après la tuerie de Chevaline, des pistes mais pas de certitude

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Un an tout juste après le quadruple meurtre de Chevaline, en Haute-Savoie l‘énigme n’est toujours pas résolue. Une conférence de presse franco-britannique s’est tenue pour faire le bilan des investigations et souligner leur ampleur. Parmi les pistes évoquées, un conflit d’héritage avec le frère de Saad al-Hilli, principale victime, ou encore l’espionnage industriel. Eric Maillaud, le procureur d’Annecy : “on sait que l’entreprise anglaise qui le faisait travailler travaillait pour de nombreux Etats etrangers. Il y a encore un travail complexe parce que qui dit Etat étranger, qui dit espionnage industriel, peut aussi pourquoi pas impliquer l’intervention de services secrets. Nous n’en savons rien, c’est un pan de l’enquête extrêmement complexe qui va demander énormément de temps, qui n’aboutira peut être pas mais l’enquête est loin d‘être close sur ce sujet.” Saad al-Hilli, Britannique d’origine irakienne avait été tué de plusieurs balles dans la tête avec sa femme et sa belle-mère. Un cycliste avait également été abattu. Les deux filles du couple avait survécu à la tuerie.