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Damas salue l'accord américano-russe mais l'option militaire reste sur la table


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Damas salue l'accord américano-russe mais l'option militaire reste sur la table

“C’est une victoire pour la Syrie”. Le ministre syrien de la Réconciliation nationale a estimé que “la guerre avait été évitée”. Le texte de Genève signé par John Kerry et Sergueï Lavrov donne une semaine au régime d’Assad pour présenter une liste d’armes chimiques et celles-ci doivent être enlevées et détruites d’ici juin 2014.

Mais pour François Hollande, il faut “maintenir la pression” : “Nous sommes dans une phase qui nous permet de penser sérieusement qu’il y a maintenant une issue diplomatique et politique mais je l’indique pour être tout à fait clair, l’option militaire, elle doit demeurer sinon il n’y aura pas la contrainte. Je souhaite d’ailleurs qu’elle soit exercée par le Conseil de sécurité des Nations Unies”.

Le président français reçoit ce lundi matin à l’Elysée les chefs de la diplomatie américaine et britannique, John Kerry et William Hague, pour évoquer le dossier syrien, en compagnie de son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

“Aucune option n’a été évacuée” selon John Kerry qui a précisé hier en Israël aux côtés du Premier ministre de l’Etat hébreu, Benyamin Netanyahu : “Nous ne pouvons pas avoir de paroles en l’air dans la conduite des affaires internationales, car cela affecte toutes les autres questions, que ce soit l’Iran, la Corée du Nord ou tout autre pays”.

Pendant que les diplomates peaufinent leurs textes, la violence elle ne s’arrête pas sur le territoire syrien. L’armée d’Assad a mené une offensive dans certaines banlieues de Damas tenues par les rebelles avec plusieurs raids aériens selon ces images amateurs non vérifiées.

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