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Après le rapport de l'ONU, Occidentaux et Russes campent de nouveau sur leurs positions


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Après le rapport de l'ONU, Occidentaux et Russes campent de nouveau sur leurs positions

Pour les inspecteurs des Nations Unies, il y a des “preuves flagrantes et convaincantes sur le recours au gaz sarin et aux armes chimiques en Syrie contre des civils y compris des enfants”.

Pour Washington, Paris et Londres, Bachar al-Assad doit respecter l’accord de Genève sur un démantèlement vérifiable des arsenaux chimiques syriens. Le recours à la force contre Damas doit être discuté au Conseil de Sécurité.

“Le type de munitions, les trajectoires confirment l’analyse que les experts britanniques ont fait sur ​​la provenance des roquettes qui ont été tirées. Tout cela confirme notre opinion selon laquelle il n’y a aucun doute, c’est bien le régime qui a utilisé des armes chimiques”

Mais Moscou allié indéfectible de Damas met en garde contre toute conclusion hâtive : “Nous avons jeté un coup d‘œil rapide mais nous n‘étions pas vraiment en mesure d‘étudier le rapport. Nous voulons que tout le monde traite cela comme une question technique extrêmement grave et regarde le rapport avec des yeux d’experts.”

Pour Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’ONU, ce rapport “donne le frisson et c’est un crime de guerre”.

Mais l’attaque du 21 août dernier n’est apparemment pas un cas isolé en Syrie. La Commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’Homme dans ce pays mène actuellement des investigations sur 14 autres attaques chimiques présumées depuis septembre 2011.

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