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Nucléaire iranien : optimisme prudent à l'issue de deux jours de négociations


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Nucléaire iranien : optimisme prudent à l'issue de deux jours de négociations

La reprise des négociations sur le nucléaire iranien à Genève, sous la supervision de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, a semblé porter ses fruits. Côté iranien, le ministre des affaires étrangères a mis sur la table une proposition que les grandes puissances internationales vont examiner attentivement. Un nouveau rendez-vous est déjà fixé les 7 et 8 novembre prochain. Les détails de ce plan restent pour l’heure confidentiels. Catherine Ashton l’a rappelé lors de la conférence de presse finale. Elle a aussi indiqué que les grandes ligne de ce plan était une “base de négociations qui constitue une importante contribution”.

Pour sa part, le chef de la dipomatie iranien a évoqué des discussions “fructueuses” et dit espérer “une nouvelle phase” dans les relations entre son pays et les grandes puissances, notamment les Etats-Unis.

“Nous voulons voir si les actes des États-Unis sont en accord avec les paroles prononcées par les hauts responsables américains”, a dit Mohammad Javad Zarif, “ces derniers affirment vouloir traiter avec l’Iran sur la base d’un respect et d’un intérêt mutuel sur un pied d‘égalité pour au final avancer vers une résolution de cette question”.

Parmi les signes d’ouverture, Téhéran a notamment accepté le principe d’inspections surprise de ses sites. L’Iran serait également disposé à réduire ses opérations d’enrichissement d’uranium en échange d’un assouplissement des sanctions économiques internationales. Dans l’impasse depuis avril dernier, les discussions ont repris sous l’impulsion du nouveau président iranien Hassan Rohani. Pour l’Iran l’objectif est de parvenir à un accord d’ici un an, qui déboucherait sur un allégement des sanctions qui touchent durement son économie.

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