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Ouvertures mesurées après la conférence de Genève sur l'Iran


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Ouvertures mesurées après la conférence de Genève sur l'Iran

Le cycle de négociations de deux jours a pris fin hier entre le groupe des Six et la République islamique.

Selon des sources diplomatiques sur place, Téhéran serait prêt à réduire ses opérations d’enrichissement d’uranium en échange d’un assouplissement des sanctions économiques internationales.

Une “importante contribution” selon les deux parties comme le résume Catherine Ashton, la chef de la diplomatie européenne : “C’est une nouvelle équipe. Nous avons eu l’occasion comme je l’ai déjà indiqué de parler beaucoup et plus en détail que jamais, pour répondre aux questions des uns et des autres”, précise Catherine Ashton.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a évoqué pour sa part des “discussions fructueuses” et il a espéré “une nouvelle phase” : “En ce qui concerne la préoccupation des Etats-Unis, nous avons un esprit ouvert, nous sommes prêts à permettre aux États-Unis de nous montrer leurs bonnes intentions et leur bonne volonté. Bien sûr, nous devons témoigner d’une bonne foi et cette bonne foi sera réquise pour que nous allions dans la même direction”.

Un responsable israélien a rappelé le “specticisme” de l’Etat hébreu qui “attend des actes, plus que des paroles”.

“Depuis 10 ans, c’est un vrai départ dans les négociations entre l’Union européenne et l’Iran, de vraies négociations de fond avec une attitude positive puisqu’ils ont décidé de se rencontrer à nouveau dans trois semaines ici à Genève”, explique notre envoyé spécial, Ali May.

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