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"Of good report" ou l'interdiction "bien sous tout rapport" d'un film


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"Of good report" ou l'interdiction "bien sous tout rapport" d'un film

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Rien de mieux qu’une interdiction pour faire connaître une oeuvre. C’est ce qui est arrivé au film “Of Good Report”. Sa projection a été interdite en juillet dernier au festival du film de Durban en Afrique du Sud. La raison : “une scène assimilée à de la pornographie infantile” comme l’avait indiqué le directeur du festival.

Ce même film vient d‘être présenté au festival de Londres. Il a été réalisé par Jahmil XT Qubeka : “Quand j’ai voulu faire le film, le défi narratif que je me suis lancé c‘était de travailler dans le cadre des conventions hollywoodiennes des années 50. Ce qui veut dire que même s’il y a des descriptions de violence et de sexe je voulais faire ça d’une façon stylisée. j’ai fait aussi beaucoup de choses suggestives. Et j’ai laissé beaucoup d’espace à l’imagination”.

“Of Good Report”’ raconte l’histoire d’un professeur qui devient amoureux d’une élève de 16 ans. Un prof bien sous tout rapport mais ce n’est qu’une apparence…

Jahmil XT Qubeka : ‘‘Pour moi c’est une arme à double tranchant, d’un côté c’est un petit film, un film indépendant, donc par définition vous allez toujours devoir lutter pour faire connaître votre film surtout à une large échelle. On n’a pas de star, c’est en noir et blanc, c’est un film sud africain. Peu de monde aurait entendu parler du film s’il n’y avait pas eu d’interdiction. Mais comme je l’ai dit c’est à double tranchant parce que, qui veut être associée à la pornographie infantile”.

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