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Les prix WISE pour l'éducation 2013 (2ème partie)


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Les prix WISE pour l'éducation 2013 (2ème partie)

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Le Sommet mondial sur l’innovation pour l‘éducation WISE s’ouvre ce mardi à Doha. Six projets novateurs se verront récompensés pour leurs formidables résultats. Intéressons-nous à trois d’entre eux. Ils sont menés en Arabie Saoudite, au Canada et en Nouvelle-Zélande.

Arabie Saoudite : donner le goût des sciences

Les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques sont des matières qu’il faut parfois, rendre accrocheuses et intéressantes, et encore plus auprès d’un public féminin. A Khobar, dans l’Est de l’Arabie saoudite, on ne fait pas qu’exploiter le pétrole, on veut aussi favoriser l’enseignement. Le premier groupe pétrolier du pays, Aramco a lancé à l‘échelle du pays, avec le ministère de l‘éducation, l’Initiative “i Thra pour les jeunes” qui fait référence à la fois au “I” anglais et à “ithra” en arabe qui signifie “enrichir ses connaissances.” Cela passe notamment par des ateliers scientifiques où l’on met l’accent sur le ludique. D’ici 2020, le programme espère toucher quelque deux millions d‘élèves dans le royaume.

Une association enraye le décrochage au Canada

A Scarborough, à vingt minutes de Toronto, une banlieue modeste et multiculturelle, un projet porte ses fruits. Originaire de Guyane, Richie, 16 ans, en bénéficie. L’association Pathways lui a proposé des cours gratuits et un système de tutorat pour l’aider à poursuivre sa scolarité et envisager son avenir. Son tuteur, Richard, lui apporte un soutien primordial. Créée en 2001, cette organisation soutient 4500 élèves dans quatre provinces du Canada. D’après certaines estimations, ses actions ont permis de faire baisser le taux d’abandon scolaire de 70%.

En Nouvelle-Zélande, on veut maximiser le potentiel des jeunes Maoris

Cet autre projet récompensé cette année s’appuie sur l‘éducation pour améliorer le statut social, économique et politique de la population indigène maori. A l’heure où les jeunes Maoris atteignent bien souvent, un niveau d‘études inférieur par rapport aux non-maoris – ils quittent l‘école plus tôt et sont moins qualifiés -, un programme lancé dans cinquante lycées de l‘île du Nord parvient à faire mentir les statistiques. Dans ces établissements, la notion de “Kotahitanga” (unité) est mise en avant. La relation élève-professeur en est la pierre angulaire. Les apprentissages viennent ensuite.

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