DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

La maison d’enfance de Steve Jobs classée monument historique


monde

La maison d’enfance de Steve Jobs classée monument historique

L’aura de Steve Jobs, disparu le 5 octobre 2011, plane toujours sur la Silicon Valley et le fondateur d’Apple jouit d’un véritable culte outre-Atlantique. Dernier exemple en date, la localité de Los Altos, sise dans la fameuse vallée en Californie, vient de classé monument historique la maison où Jobs a passé son enfance.

Le classement a été prononcé par la commission historique de la ville, après un vote à l’unanimité de ses membres. « Il s’agit de la maison d’enfance du fondateur d’Apple Steve Jobs. Il s’agit aussi de l’endroit où Apple a été fondé (…), autant d‘événements qui représentent une importante contribution à l’histoire et à l’héritage culturel de la Californie et des Etats-Unis », a indiqué la commission dans un communiqué. Un travail préparatoire de deux ans a été effectué par la commission pour élaborer un dossier complet.

C’est dans cette maison que Steve Jobs et son acolyte Steve Wozniak ont créé le premier ordinateur de la marque, l’Apple 1 en 1976. Les deux amis d’alors ont également assemblé une centaine de machines dans le garage de la propriété. Dans la « mythologie » Apple, ce garage est depuis considéré comme un lieu saint.

A l’origine, le premier ordinateur Apple était vendu 666,66 dollars. Actuellement rares sont les unités encore recensées. Lors d’une vente aux enchères organisée par Christie’s à Londres en 2010, l’un de ces exemplaires a trouvé preneur pour plus de 200 000 dollars.

La maison appartient aujourd’hui à la sœur de Jobs, Patricia. Cette demeure de plain-pied, construite en 1951, avait été initialement achetée par les parents adoptifs du fondateur d’Apple.


Agrandir le plan

La “maison” située au 2066 Crist Drive à Los Altos en Californie.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Willis, le chat tunisien qui sort ses griffes