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Agence internationale de l'énergie : pas de crise énergétique en vue


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Agence internationale de l'énergie : pas de crise énergétique en vue

Malgré la forte croissance de la demande de pétrole dans les 20 prochaines années, les nouvelles ressources fossiles permettront de compenser le déclin des champs pétroliers existants pour répondre à la hausse de la demande mondiale d’or noir d’ici à 2035, c’est ce qu’affirme l’AIE, l’Agence internationale de l‘énergie dans son étude prospective annuelle.
Pas de crise énergétique en vue donc : pour l’AIE – qui s’occupe des intérêts des pays consommateurs – “la découverte de nouveau puîts de pétrole, et l’augmentation du pétrole non conventionnel comme le pétrole de schiste et des liquides de gaz naturel permettront de combler le fossé grandissant entre la demande pétrolière mondiale et la production de pétrole brut conventionnel. En effet d’ici 2035, affirme l’AIE, la production des champs pétroliers aujourd’hui en activité chutera de plus de 40 millions de barils jour.
Tirée par les pays émergents comme la Chine et l’Inde, notamment dans le secteur pétrochimique et les transports, la consommation mondiale de brut devrait atteindre 101 millions de barils par jour en 2035, selon l’AIE. Soit 14 mbj supplémentaires en un quart de siècle.
Ces nouvelles ressources dites non conventionnelles feront des Etats-Unis le premier producteur pétrolier mondial en lui conférant un avantage compétitif.
“Le prix du gaz aux Etats Unis, ajoute l’Agence internationale de l‘énergie, est un tiers moins cher que le gaz importé payé en Europe et un cinquième des prix payés au Japon”.

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