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L'Europe en force au mondial brésilien

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L'Europe en force au mondial brésilien

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Treize des 32 qualifiés pour le mondial viennent d’Europe. C’est le contingent le plus important, emmené bien sûr par l’Espagne. La Roja fait partie des favoris pour se succéder à elle-même. Malgré des cadres qui vieillissent et malgré la défaite concédée en juin dernier en finale de la coupe des Confédérations contre le Brésil, l’Espagne reste la référence du football international.

L’autre mastodonte européen, c’est l’Allemagne. Une Allemagne qui a soif de titre. Le dernier étant l’Euro 96. Valeur sûre du mondial, la Nationalmannschaft y a toujours au moins atteint les quarts de finale ces cinquante dernières années. Et si l’on considère son potentiel offensif, il serait étonnant que la série prenne fin au Brésil.

La côte de l’Italie est moins bonne, pourtant la Squadra azzura a démontré en atteignant la finale du dernier Euro combien elle avait changé. Une mutation que l’on doit à Cesare Prandelli. Le sélectionneur prône un jeu tourné vers l’avant plutôt que la traditionnelle stratégie calculatrice qui avait fait la réputation de l’Italie.

Sur le papier, les Pays Bas comptent également parmi les grosses cylindrées européennes. Avec des joueurs comme Robin Van Persie et Arjen Robben, la puissance de feu néerlandaise a encore de beaux jours devant elle. Reste à savoir si les finalistes de la dernière édition en Afrique du Sud parviendront à apporter la constance nécessaire pour accrocher un podium, voir le sacre.

L’Angleterre s’est qualifiée pour le Brésil sans jamais connaître la défaite et en n’encaissant qu’un but lors de ses quatres dernières sorties. Cela ne suffit pas pour faire de la sélection anglaise un favori de la compétition. C’est néanmoins une base solide, d’autant qu’une équipe qui compte dans ses rangs des hommes comme Rooney, Lampard ou encore Gerrard est parfaitement capable de boulverser la hiérarchie.

Le statut d’outsider de la sélection portugaise repose sur les épaules d’un seul homme, Cristiano Ronaldo. La star du Real Madrid en a l’habitude, c’est d’ailleurs grâce à lui que le Portugal a battu la Suède en match de barrage pour se qualifier. Mais ce point fort est également un point faible, car si Ronaldo n’est pas au niveau cet été, le Portugal aura du mal à atteindre les places d’honneur.

Enfin il y a la France. Les Bleus, qui ont arraché leur qualification en barrage, sont capables du meilleur – avec la place de finaliste en 2006 – comme du pire – avec la piteuse sortie au premier tour en 2010. Ce caractère imprévisible, un peu comme en Rugby, fait de la France une véritable énigme.