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La détention des Pussy Riot n'a pas entamé leur détermination à chasser Poutine


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La détention des Pussy Riot n'a pas entamé leur détermination à chasser Poutine

Les Pussy Riot n’ont rien perdu de leur détermination.
Après 21 mois de détention dans un camp de travail, les jeunes femmes russes veulent toujours “chasser” Vladimir Poutine du pouvoir. Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova ont tenu vendredi à Moscou leur première conférence de presse depuis leur libération, elle ont exposé leur projet de défense des droits des prisonniers.
“Si nous voulons réduire le taux de criminalité et que des milliers de personnes soient libérées, sans avoir l’envie de recommencer mais avec des pensées constructives explique Maria Alekhina , alors nous devons travailler à cela. Ce sera notre travail car les autorités ne le feront pas “.

Pour son projet baptisé “Zone de droits”, le groupe contestataire punk rock a besoin
d’aide et d’argent et a invité l’oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, lui aussi gracié après dix ans de détention, à joindre ses forces aux leurs. “Nous lui avons offert de collaborer avec nous mais cela ne signifiait en aucun cas une collaboration financière précise Nadejda Tolokonnikova. Pour nous, c’est une personnalité très forte, incroyable. S’il estime qu’il est nécessaire de coopérer avec nous, ce qui serait un grand honneur pour nous, ce sera un échange d’idées et de concepts”.

Les deux jeunes femmes avaient été condamnées en août 2012 à deux ans de camp pour avoir chanté une prière punk “anti-Poutine” dans la cathédrale Saint-Sauveur de Moscou.

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