DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

De l'art qui intrigue...


le mag

De l'art qui intrigue...

En partenariat avec

Une installation qui ressemble aux rotatives d’un journal. Défilent des portraits de nourrisson. Objectif pour l’artiste français Christian Boltanski : parler de la vie, de la mort et du hasard.

Toutes les 8 minutes une sirène retentit, un portrait pris au hasard est présenté. A la fin de l’expo des compteurs comptabilisent le nombre de morts et de nouveaux nés.

“Chance” a été présenté pour la première fois à la biennale de Venise en 2011. Elle participe actuellement au festival de Sydney.

Christian Boltanski : “Un jour je me suis dit que si je suis ce que je suis c’est parce que mes parents ont fait l’amour à cet instant précis. S’ils l’avaient fait deux secondes plus tard, j’aurais probablement été différent. Peut être une fille, en tout cas totalement différent”.

Chance de Boltanski au festival de Sydney jusqu’au 26 janvier.

Une exposition au nouveau Parlement de l‘État de Brandebourg à Potsdam a provoqué un scandale en Allemagne.Parmi les 100 portraits de personnalités historiques présentées dans le hall d’entrée il y a aussi des portraits de Staline, de Kadhafi etde Castro – mais c‘était un portrait d’Adolf Hitler qui a déclenché la polémique. L’avis de l’ancien ministre président du Brandebourg, Matthias Platzeck : “Je pense que c’est quelque chose que l’on doit pouvoir supporter. Et je peux certainement comprendre certaines préoccupations voire des irritations, mais on doit également tolérer un peu de liberté dans l’art”.

Pour l’artiste Lutz Friedel ce qui est important ce sont les questions : “A côté de cette moustache on peut voir exposés des terroristes qui font partie de l’histoire de l’Allemagne de l’après guerre,tout ceci participe d’un ensemble. On a aussi Heinrich von Kleist qui était en rébellion face à la société de son époque.
Je veux juste que l’on réfléchisse la dessus. Je ne suis pas un professeur qui connaît toutes les réponses. Je pose juste les questions que je me suis toujours posées. Et un dialoque peut s’installer”.

Il a été finalement décidé de laisser ce portrait d’Hitler là où il est exposé. En revanche des explications supplémentaires seront mises à la disposition du public.

La Whitechapel Gallery à Londres présente quelque 120 collages de l’artiste et plasticienne dada allemande Hannah Höch.

Daniel Herrmann, commissaire de l’exposition: “Nous sommes ravis de montrer la toute première exposition au Royaume-Uni la célèbre artiste dada et rebelle Hannah Höch. Hannah Höch est l’une des artistes les plus importantes et pivots de cet art qu’est du collage, le découpage de papier pour créer de nouvelles formes à partir de débris de notre société de mass médias”.

Les collages de Höch ont exploré le concept de la «nouvelle femme» dans l’Allemagne de l’entre deux guerres.
Elle s’inscrivait dans cette avant-garde des années 1920. Et on retrouve toute sa force satyrique dans cette exposition à voir à la Whitechapel Gallery de Londres jusqu‘à la fin du mois de mars.

Le choix de la rédaction

Prochain article

le mag

La semaine de la mode masculine a démarré à Paris