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La deuxième conférence de paix pour la Syrie part sur de mauvaises bases

La deuxième conférence de paix sur la Syrie peut commencer. Les participants à cette rencontre cruciale sont arrivés à Montreux, en Suisse, avec notamment, on le voit, les membres de la délégation de l’opposition syrienne, et le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon.

Ahmad Jarba dirige une délégation qui, au grand dam de la communauté internationale, n’est pas représentative de toutes les différentes factions des anti-Assad.

Pour la première fois, une partie donc de cette opposition va se retrouver dans la même pièce que Walid Mouallem, le chef de la diplomatie syrienne, pour essayer de poser les bases d’une sortie de crise en Syrie.

Mais d’ores et déjà, les hauts-responsables syriens ont prévenu qu’il était hors de question pour eux de toucher à Bachar el-Assad comme président syrien.

La même intransigeance est venue ces dernières heures également de l’Iran, ce qui lui a valu de n‘être finalement plus invité à la conférence.

“C’est bien-sûr une erreur, je le répète”, a réagi Sergueï Lavrov, ministre des Affaires Etrangères russe.

Les négociations à proprement parler doivent commencer vendredi à Genève, au siège de l’ONU.

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