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Marché émergents : la crise monétaire a des causes nationales pour le FMI


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Marché émergents : la crise monétaire a des causes nationales pour le FMI

“Il n’y a pas de mouvement de panique global”, affirme jeudi le Fonds monétaire international parlant des problèmes monétaires de certains pays émergents. La livre turque, le rouble russe, le rand sud-africain ou bien encore la roupie indienne.

Le FMI pointe plutôt comme explication : “une combinaison de facteurs particuliers à chacun de ces pays”.

Les hausses de taux d’intérêt décidées par certaines banques centrales dans ces pays n’ont servi à rien puisque les monnaies en question sont revenues à des niveaux très faibles par rapport au dollar, à l’euro ou encore au yen japonais.

“Le marché regarde actuellement les marchés émergents et il n’aime pas ce qu’il voit, explique Neal Kimberly, analyste du marché des changes. Et c’est toujours la même chose. L’argent peut mettre des années à venir sur les marchés émergents et il peut en sortir en cinq minutes”.

En Hongrie, le forint : la monnaie nationale a perdu du terrain par rapport aux grandes monnaies. Elle souffre notamment, comme les autres devises des marchés émergents, du plongeon de la lire turque ces dernières semaines.

“Si le forint perd encore de sa valeur, affirment les analystes, la croissance économique hongroise en portera les traces à court terme, explique Doloresz Katanich la correspondante d’Euronews à Budapest.
La banque centrale hongroise n’a encore rien fait pour défendre le forint. Elle organise une conférence vendredi et les banquiers centraux de France, Autriche, Russie et Turquie y sont conviés.
Le principal sujet abordé ne sera pas les fuites massives de capitaux dont sont victimes les marchés émergents mais le sujet sera certainement abordé”.

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