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Les hommes d'affaires se bousculent à Téhéran pour renouer les contacts

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Les hommes d'affaires se bousculent à Téhéran pour renouer les contacts

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L’Iran veut utiliser des banques étrangères comme canal financier, après la levée partielle de l’embargo. Des banques au Japon, en Corée du sud et en Suisse ont été choisies par les responsables iraniens pour effectuer des achats de produits alimentaires, de médicaments et d‘équipements médicaux.

Depuis le 20 janvier, l’embargo auquel l’Iran est soumis, s’est desserré et aujourd’hui les délégations politiques et économiques se bousculent à Téhéran pour renouer des contacts désactivés.

Un exemple : parmi la délégation d’une centaine de manageurs français actuellement en Iran, figurent ceux de Peugeot Citroën et Renault qui dominaient le marché iranien avant la mise en place des sanctions.

“Etant donné la capacité de notre ligne de production : sa capacité à s’adapter à différents process, c’est une bonne opportunité pour les grands constructeurs mondiaux d’investir ici”, explique Mohammad Reza Rajabali, superviseur chez le constructeur automobile iranien Khodro.

Parmi les grandes entreprises françaises, le groupe pétrolier Total espère pouvoir reprendre rapidement ses activités dans le secteur pétrolier et gazier iranien qu’il a quitté en 2010.

L’embargo sur le pétrole et le gaz iranien n’a pas été levé et n’interviendra au mieux que dans six mois.
Les dirigeants de Total travaillent activement pour être au rendez-vous.