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Italie : Matteo Renzi sous pression

En attendant que le chef de l’Etat italien le charge officiellement de former un gouvernement, le jeune chef du Parti Démocrate, Matteo Renzi, est rentré à Florence préparer la liste de ses ministres et son programme “révolutionnaire”. Samedi soir, il est allé soutenir l‘équipe de football de sa ville, et ce dimanche il tente de réunir la sienne, mais deux personnalités lui ont déjà dit non et la tâche se veut compliquer.

“Si nous disons non au gouvernement, il n’y aura pas de gouvernement. Si nous disons oui au gouvernement, il y aura un gouvernement”, explique le chef du Nouveau Centre Droit. C’est une grande responsabilité, nous n’avons pas le loisir de faire une erreur.”

Dans le gouvernement sortant, Angelino Alfano occupait les places de ministre de l’Intérieur et de vice-président du conseil. Pour lui, le programme politique sera décisif.
L’analyse d’un acteur clef des médias italiens :

“C’est un grand saut périlleux pour Matteo Renzi, parce qu’il veut faire des réformes en composant avec une majorité parasite”, explique le directeur de l’agence de presse italienne, Ansa. “Nous devons reconnaître que Renzi, devenu secrétaire du Parti démocrate, a fait de grands progrès, par exemple sur la loi électorale, et ce en un mois et demi. Nous avons attendu sept ans pour que cela se produise “.

L’Italie se cherche effectivement une nouvelle loi électorale pour favoriser des majorités claires, et il est vrai que le jeune et brillant démocrate est parvenu à un consensus avec la droite sur un projet de réforme en peu de temps. Mais de nombreux autres défis l’attendent dans un pays qui vient juste de tourner le dos à la récession économique. Le président Giorgio Napolitano a convoqué Matteo Renzi ce lundi matin.

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