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Italie, les taux d'emprunt de la dette continuent de baisser


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Italie, les taux d'emprunt de la dette continuent de baisser

L’Italie n’y était plus habituée, mais la décision de l’agence Moody’s de relever la perspective de la note de crédit du pays a permis une nouvelle baisse du taux d’emprunt de la dette italienne. Excellent timing puisque le taux d’emprunt à 10 ans – la référence – reculait lundi après l’appel au marché du Trésor italien pour un montant de 2,5 milliards d’euros à échéance trois et un an avec des taux en baisse.
La décision de Moody’s a détendu le taux d’emprunt italien qui est revenu aux alentours de 3,6% contre 7,3% fin 2011, alors que Silvio Berlusconi détenait encore le pouvoir.
Tout est relatif mais la baisse régulière du coût de la dette italienne est une excellent nouvelle pour Matteo Renzi.

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“L‘écart entre les taux d’emprunt italien et allemand est tombé à un plus bas de huit ans grâce aux perspectives qu’amène le nouveau gouvernement, explique Edoardo Liuni, analyste de marché. Les marchés sont probablement confiants dans la capacité de Renzi à mettre en place les réformes économiques dont l’Italie a besoin”.
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Malgré la fin de la récession en Italie, la crise de croissdance est toujours présente avec une dette de 2.000 milliards d’euros et des millions de chômeurs.
Lundi Matteo Renzi a détaillé son calendrier mois par mois : après la loi électorale d’ici la fin du mois, la réforme du marché du travail sera enclenchée en mars alors que le taux de chômage atteint les 13%, celle de la réforme de l’administration publique en avril et la fiscalité en mai. Sur ce dernier point on sait que le patronat italien réclame un allègement des charges sociales de toute urgence.
L’enchaînement rapide de ces réformes, démontre encore une fois l’importance du rôle du nouveau ministre italien de l’Economie.

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