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La belle et la bête revisitées

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La belle et la bête revisitées

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1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce.

Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.

Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père.

“La belle et la bête” a été revisitée par Christophe Gans à qui on doit aussi Le pacte des loups.

Une production franco allemande pour un budget de 33 millions d’euros. L‘équipe du film était à la Berlinale où le film avait été nommé neuf fois.

Christophe Gans : “On ne veut surtout pas empiéter sur les plates-bandes d’un chef-d’oeuvre comme celui de Cocteau et on veut peut être montrer d’autre d’aspects du conte que Cocteau n’avait pas traité simplement parce que le film était fait à une certaine époque et que la sensibilité de Cocteau ne le prédisposait pas à montrer certains aspects du conte, donc moi, ce que j’ai fait c’est ce que j’ai essayé d’explorer les parties qui ne l‘étaient pas par Cocteau”

Léa Seydoux donne ses traits à la belle quand à son père il est interprété par André Dussollier : “Je suis très fier en effet de ma fille au cinéma mais, non voilà, c‘était une belle aventure et c’est un beau souvenir d‘être là aujourd’hui parce qu’on a tourné à Babelsberg il y a un an et c‘était un formidable travail avec tous les techniciens allemands.”

Et c’est l’acteur Vincent Cassel qui est entré dans la peau de la bête : “Je ne vais pas commencer à travailler sur les postures de lion etc en fait je me suis rendu compte que le réalisateur n’avait pas vraiment envie que je mime un animal. J’ai opté pour quelque chose qui avait l’air le plus naturel possible, c’est à dire de quelque chose de très bas, parler très doucement, de toute façon, c’est un château magique, donc moi quand je parle comme ça, tout doucement, une personne qui est près de la cheminée elle entend comme si j‘étais à côté.”

Léa Seydoux : “Je crois qu’il faut redevenir un enfant , comme disais Jean Cocteau au début de la Belle et la Bête, il y avait un petit texte qui disait qu’il fallait pour regarder le film avoir son âme d’enfant, et pense que là c’est le cas.”