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Le "Sarkoleaks", pas forcément négatif pour Nicolas Sarkozy

Un mauvais coup porté à Nicolas Sarkozy, ou au contraire de quoi le faire passer pour une victime ? C’est un peu le débat qui a agité tout ce mercredi la classe politique française, après la publication ce matin par le site Atlantico.fr et le journal le Canard Enchaîné d’enregistrements clandestins réalisés par Patrick Buisson, conseiller de l’ancien président français.

On y entend par exemple Nicolas Sarkozy y tenir des propos peu élogieux sur Jean-Louis Borloo ou d’autres personnalités politiques. Patrick Buisson avait déjà été accusé mi-février par Le Point d’avoir enregistré certaines de ses conversations avec l’ancien président avec un dictaphone.

Jean-François Ferjou, directeur d’Atlantico :
“Il partait le matin de chez lui. Il le mettait dans sa poche de sa veste et en suite il enregistrait en entier ce qui se passait. C‘était clairement une assurance-vie pour lui. A l’Elysée il avait énormément d’ennemis et ce qu’il disait à ses très proches, c’est que ça ne pouvait pas nuire d’avoir des élément éventuels sur les uns ou sur les autres”.

Au sein de l’UMP, beaucoup se sont dits choqués par l’existence et la publication de ces enregistrements, et particulièrement chez les Sarkozystes, toujours dans la perspective d’un grand retour en politique de l’ex-Président :

“C’est vraiment une trahison, a déclaré Henri Guaino, proche de Nicolas Sarkozy, nous vivons tous cet événement comme une sorte de viol”.

Et puisqu’un malheur n’arrive jamais seul, dans l’affaire Bettencourt, des perquisitions ont été effectuées chez l’avocat de Nicolas Sarkozy, dans une enquête contre X pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction.

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