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Le boom et la chair joyeuse du new burlesque

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Le boom et la chair joyeuse du new burlesque

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C’est le grand retour du burlesque aux Etats-Unis. Un retour orchestré par des gens comme Dita Von Teese our des films comme “Burlesque” ou “Moulin Rouge”.
Une véritable renaissance d’un style dont l‘âge d’or remonte aux années 40 et 50. En clair il s’agit de strip tease plus ou moins féministe.

Trixie Minx, artiste burlesque : “Quand on peut apporter de l’art, des costumes, de la danse, de la musique, cela devient beaucoup plus qu’un strip tease. Il y a beaucoup de collaborations et je crois que c’est ce qui fait tout sa popularité”.

Les années 90 ont vu, notamment sur une certaine scène rock, ce retour en force des années 50 avec force big band, tatouage et autre pin-up. Il n’y avait plus qu‘à déshabiller cet american dream.

Mama Dixie, artiste burlesque : “La plupart des grandes villes ont une troupe burlesque ou plusieurs comme Seattle Chicago, New York. L‘état de la Caroline a en une depuis quelque temps déjà. La Nouvelle Orléans a une grande scène burlesque, Atlanta”.

A l’origine on avait d’un côté des hommes qui racontaient des blagues et de l’autres des femmes qui se déshabillaient. Les shows sont devenus un peu plus complexes.

Tesla Coil, artiste burlesque : “Quand on le fait sur scène devant des gens avec des musiciens derrière il y a beaucoup de choses qui peuvent ne pas fonctionner. Et puis quand vous l’avez fait alors vous vous dites “waow je l’ai fait, c’est génial”.

Trixie Minx : “Je crois que quand on voit le burlesque, il y a une évidence, une prise de pouvoir par les femmes. On se révèle littéralement soi même. Il y a des cris, des applaudissements tout le temps”.

Pas de grandes prétentions intellectuelles donc dans ce burlesque ce qui n’est pas le moindre de ses charmes. Il ne s’agit là que d’amusement, de dérision et de chair joyeuse.