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"Ceux qui encouragent le séparatisme seront traqués"-Arseni Iatseniouk


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"Ceux qui encouragent le séparatisme seront traqués"-Arseni Iatseniouk

Pas question de laisser faire. Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk demande d’urgence des observateurs de l’OSCE dans le sud-est du pays. Il menace dans le même temps de traquer et de juger tous ceux qui encouragent le séparatisme en Crimée : “L’Etat ukrainien trouvera tous les meneurs du séparatisme et de la division qui maintenant, sous le couvert des troupes russes, tentent de détruire l’indépendance ukrainienne. Nous les trouverons tous – même si cela prend un an, deux ans – et nous les traduirons en justice. Ils seront jugés par des tribunaux ukrainiens et internationaux. Le sol brûlera sous leurs pieds.”

Vladimir Poutine, s’appuyant sur l’exemple du Kosovo, défend le droit de la Crimée à l’autodétermination. Ce scrutin dit-il respecte le droit international. A Angela Merkel, le président russe assure qu’il respectera le choix des Criméens. Le chef de la diplomatie allemande dénonce une situation “extrêmement dangereuse”.

Depuis l’annonce du scrutin, les Occidentaux remettent en question sa légalité. L’Union européenne comme les Etats-Unis se préparent à riposter à l’aide de sanctions tout en laissant la porte ouverte au dialogue avec Moscou.

Mais leur marge de manoeuvre est faible comme en témoigne la résolution de l’ONU dénonçant ce référendum, bloquée samedi par un véto de la Russie. Seule consolation de l’Occident, la Chine s’est abstenue.

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