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L'impuissance des familles des disparus

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L'impuissance des familles des disparus

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Dans cet hôtel de Putrajaya en Malaisie, les familles espèrent et désespèrent, veulent savoir, comme cette mère d’un jeune homme de 24 ans qui a pris ce vol Kuala Lumpur-Pékin le 8 mars dernier :

“Ca dure depuis si longtemps. Je prie pour qu’il soit sain et sauf. Je prie pour que Dieu me vienne en aide, je ne peux pas vous dire à quel point il me manque”, explique Kamariah Sharif.

Le fils de cet homme était aussi un passager du Vol MH370, Mohd Khairul Amri, un ingénieur en aviation qui a fait l’objet d’une enquête par les autorités malaisiennes. La pression a été mise sur sa famille qui semble résignée :

“S’il s’avère que cet objet sur les images satellites provienne bien de l’avion, nous serons très tristes”, dit Selamat Omar.

A Pékin, la colère et le chagrin des proches des 153 passagers chinois ne retombent pas. Ils menacent à nouveau d’observer une grève de la faim et continuent de blâmer les autorités malaisiennes pour leur mauvaise gestion des recherches.

Cette femme a insulté la Malaisie avant d’ajouter : “ils nous ont dit qu’il n’y avait pas eu de crash, pas de détournement, que l’avion n’avait pas été abattu. Alors pourquoi cherchent-ils encore l’avion dans l’océan ? On est des gens ordinaires, mais pas des idiots.”