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Imprimante 3D et... droit d'auteur


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Imprimante 3D et... droit d'auteur

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Avec la révolution, souvent annoncée, des imprimantes 3D qui devraient permettre de fabriquer à peu près tout ce que l’on veut sans l’aide de l’industrie… se pose la question du droit d’auteur, des brevets et par là même des contrefaçons.

Julie Samuels travaille à l’EFF dont l’objectif essentiel est de défendre la liberté d’expression sur Internet : “Les lois sur les droits d’auteurs actuellement en vigueur dans l‘édition remontent aux années 70. Elles n’ont plus de sens aujourd’hui avec la façon dont nous échangeons les données.”

Des cafés imprimantes 3D fleurissent un peu partout comme celui-ci à Buenos Aires en Argentine. Les pionniers du genre se retrouvent pour avoir accès à une imprimante mais aussi créer des objets de leur propre conception.

Julie Samuels : “Les lois et aussi les gens qui essayent de renforcer ces lois sur le droit d’auteur et parfois aussi sur les brevets, ces efforts de durcissements auraient aussi un impact sur l’impression 3D. Ce serait alors plus difficile pour utiliser une imprimante 3D à la maison mais aussi pour développer la technologie d’impression 3D.”

Car une petite communauté s’est déjà structuré sur la toile à bases d‘échanges de fichiers et de conseils en toute légalité.

Et les sociétés sont à la fois intéressé par ce phénomène créatif sur le net mais aussi par la défense de leur propriété intellectuelle.

Cydni Tetro, fondatrice de 3DPlus.me :
“Les sociétés ont toujours peur de perdre leur design et on est toujours en train de progresser sur une marge de manoeuvre très étroite entre comprendre ce qui se passe sur l’open source et la protection de sa marque.”

Mais c’est bien le propre de la loi d’accuser un décalage par rapport à toute révolution, y compris technologique.

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