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Libération des ex-otages de Syrie : zoom sur les djihadistes européens

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Libération des ex-otages de Syrie : zoom sur les djihadistes européens

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Les témoignages des quatre ex-otages français ont notamment braqué les projecteurs sur les Européens partis soutenir les groupes djihadistes en Syrie. Après dix mois de captivité sur le sol syrien, les quatre journalistes sont revenus dimanche en France et, comme tous les otages après leur libération, ils doivent être “débriefés” en un lieu discret par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

Les membres des services de renseignements vont leur demander un maximum de détails : conditions et lieux de détention, calendrier de la captivité, changements de lieu de détention, comportement des ravisseuses et éventuelles dissensions entre eux, armements et véhicules. Les spécialistes de la DGSE vont également leur présenter des photos de djihadistes pour tenter de les identifier et les interroger sur les langues utilisées par les ravisseurs.

D’après les ex-otages, certains de leurs anciens geôliers parlaient très bien le Français.

“Il y a des Français, il y a des Belges, il a des Italiens. Il y a toute une série d’Européens, dont des Français qui sont partis, comme ils disent, faire le djihad en Syrie”, a déclaré dimanche soir le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

Des Européens, et notamment des Britanniques.
D’après une vidéo postée sur internet, un activiste britannique prétend être en Syrie et fait la visite d’une maison où il vit avec ses compagnons. Il dit s’appeler Abu Abdullah. D’après certains médias britanniques, il serait peut-être membre de l’EIL, l‘État islamique en Irak et au Levant, le plus radical des groupes jihadistes en Syrie.

Avec AFP et Reuters

Avec AFP et Reuters