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Rana Plaza : un an après, toujours pas d'indemnités

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Rana Plaza : un an après, toujours pas d'indemnités

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Des corps étendus sous des noms de grandes marques de vêtements, au pied d’un grand magasin à Berlin.
C’est le “fashion revolution day”. Une nouvelle date ajoutée au calendrier par un groupement d’acteurs du monde de la mode. Et une manière de dénoncer les mauvaises conditions de travail dans les usines de production de vêtements à l‘étranger, un an après la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh.

“C’est un mythe de penser que cela concerne seulement les vêtements à bas prix. Ici, on voit Mango et Benetton, C&A et Adler, ce sont de grandes marques. Toutes étaient produites au Rana Plaza.” explique Frauke Banse de Clean Clothes Campaign.

Sur les 40 millions d’indemnités promis par ces enseignes aux victimes du drame, seuls 15 millions ont été récoltés.
Des marques comme Adler ou Carrefour n’auraient toujours pas participé à ce fond commun d’indemnisations.

Le 24 avril 2013, le Rana Plaza s’effondrait à Dacca, au Bangladesh, provoquant la mort de 1138 personnes et blessant plus de 2 000 individus. C’est la pire catastrophe de l’histoire de l’industrie textile.