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Sommet du V4 : la presse n'a pu poser aucune question


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Sommet du V4 : la presse n'a pu poser aucune question

Le groupe de Visegrad était réuni pour un sommet de fin de présidence. Après la Hongrie, c’est la Slovaquie qui prend la tête du V4. Le président de la commission européenne José Manuel Barroso et le commissaire européen pour la politique régionale Johannes Hahn étaient invités par le Premier ministre Viktor Orban. Les discussions au parlement ont notamment porté sur la sécurité énergétique.

“Les discussions en cours entre la Russie et l’Ukraine sur l‘énergie nous rappelle que nous avons besoin d’une stratégie européenne énergétique”, a déclaré Barroso.

Sur la même ligne, le Premier ministre hongrois a expliqué :

“Si aujourd’hui la régulation des prix des énergies amènent à une augmentation des coûts de l‘énergie en Europe, alors nous avons besoin de plus de régulations, même étatiques, qui rende l‘énergie bon marché.”

La Hongrie participe au projet de gazoduc russo-italien South Stream et vient de donner son feu vert à un prêt russe de 10 milliards d’euros destiné à financer la modernisation du secteur nucléaire hongrois. L’opposition crie à une dépendance accrue vis-à-vis de la Russie.

Dans ce contexte de crise en Ukraine, et de guerre du gaz, il aurait été bon de poser certaines questions.

Il faut savoir aussi qu’un scandale d‘écoutes illégales secoue la Pologne.

Pourtant la presse a été limitée dans son travail. C’est ce qu’a déploré notre correspondante à Budapest Andrea Hajagos :

“Bien que les journalistes aient été invités à la conférence de presse ici au Parlement après la rencontre du V4, nous n’avons finalement eu aucune chance de poser une question aux dirigeants”.

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