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Législatives émaillées de violence en Libye


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Législatives émaillées de violence en Libye

Moins d’un électeur sur deux s’est prononcé hier pour les législatives libyennes. Un scrutin crucial pour l’avenir démocratique du pays, mais émaillé d’incidents violents. Le chef du gouvernement par intérim, Abdallah al-Thani, a voulu montrer l’exemple en allant voter à Benghazi.

Ici, trois soldats ont été tués dans des affrontements avec un groupe islamiste, et la militante des droits de l’Homme, Salwa Bouguiguis, a été assassinée chez elle. L’Est de la Libye est le théâtre depuis un mois d’affrontements quotidiens entre la force paramilitaire d’un général dissident et des groupes armés radicaux. Les élections n’ont pu être organisées à Derna, une ville contrôlée par des islamistes radicaux.

Dans l’Ouest, à Al-Jemil, cinq bureaux de vote ont été attaqués, les urnes volées. Le vote a été suspendu. Malgré ces incidents, 98 % des bureaux de vote ont ouvert leurs portes hier selon les autorités libyennes.

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