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Les eurosceptiques se font remarquer


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Les eurosceptiques se font remarquer

La première session plénière du nouveau Parlement européen est terminée, un parlement où siègent 170 eurodéputés eurosceptiques, et les coups de théâtre n’ont pas manqué.

Le coup d‘éclat qui a fait le plus parler, c’est celui du UKIP. A l’ouverture de la session, alors que l’orchestre joue l’hymne européen, l’europhobe britannique Nigel Farage et les membres de son parti tournent ostensiblement le dos. Ceux de l’extrême-droite française restent assis.

“ S’ils veulent tourner le dos à l’Europe, que font-ils ici ? Ils n’ont aucune raison de venir siéger dans une instance qu’ils méprisent, dans des institutions qu’ils méprisent. Je pense que c’est incohérent politiquement,et je trouve que c’est un manque de respect, finalement, pour la démocratie “, s’indigne le co-président des Verts Philippe Lamberts.

Raymond Finch est un nouvel élu du parti en question, le Ukip britannique. Nous lui avons demandé pourquoi un tel geste.

“ Parce que nous pensons que l’UE n’a pas de légitimité et donc nous refusons ses symboles “, a-t-il répondu sans détour.

Autre happening de la session, la venue de l’Italien Beppe Grillo à Strasbourg. Le chef du mouvement Cinq étoiles a beau ne pas être un élu du Parlement européen, il a fait alliance avec Farage et les 17 eurodéputés élus sous ses couleurs siègent dans le même groupe que le UKIP, malgré leur peu de points communs si ce n’est la haine de l’Europe institutionnelle.

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