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Le street art en creux de VHILS


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Le street art en creux de VHILS

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Alexandre Farto, plus connu sous le nom de VHILS fait du street art. Sauf que là, en lieu et place de peindre, de taguer son rapport à la surface est inverse. Il travaille en creux souvent au marteau et au burin pour laisser apparaître ce qui se cache derrière les couches superficielles.

Alexandre Farto : “Le graffiti est ce qui m’a donné cette envie de travailler dans les rues, ce qui m’a permis de regarder et de voir l’espace public. Je crois que l’environnement, a pratiquement été mon école, cela m’a apporté beaucoup et je n’ai aucun problème pour le reconnaître. C’est définitivement ce qui m’a fait regarder la rue non pas comme une échappatoire mais comme une route à suivre.”

Un travail fait à base de destruction et de reconstruction. En fait VHILS détruit pour créer en utilisant uniquement des choses qui ont été jetées.

“Dissection” est sa première exposition solo dans un grand lieu culturel portugais soit le musée de l‘électricité à Lisbonne.

Alexandre Farto : “L’idée derrière cette exposition c’est de refléter l’impact des villes sur les gens qui y habitent. Et tout particulièrement en ce qui concerne le facteur d’uniformité que ces organismes que j’appelle les villes ont sur la société dans son ensemble et sur les gens. Mon but c’est de faire ressortir tout ce que nous avons gagné ou perdu pour ce qu’on appelle le bien commun.”

Dans ce cadre en 2012 VHILS s‘était rendu à Rio de Janeiro pour graver sur les façades de maisons vouées à la démolition dans le cadre de la préparation de la coupe du monde, les visages des habitants qui allaient être expulsés.

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