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En défaut de paiement, l'Argentine crie à l'injustice


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En défaut de paiement, l'Argentine crie à l'injustice

Cristina Kirchner, la présidente du pays a critiqué ses créanciers, appellant le monde à mettre un frein je cite “aux fonds vautours et aux banques insaciables qui veulent s’enrichir avec une Argentine à genou”.

«Nous sommes le 31 Juillet, ironise-t-elle, et le monde continue de tourner, et la République d’Argentine aussi, et nous pouvons dire que c’est une bonne nouvelle. Maintenant le mois d’août commence et nous pouvons continuer à vivre notre vie comme nous l’avons fait dans ces dernières années en Argentine.” Les négociations entre le gouvernement argentin et les deux fonds réfractaires ont échoué, mais il subsiste l’espoir d’une solution impliquant des banques proposant de racheter la dette. Une nouvelle réunion est prévue aujourd’hui à New York.

Mais Axel Kicillof, le ministre argentin de l’Economie, refuse que l’on emploie le terme de défaut de paiement pour qualifier la situation de son pays :
“Ceux qui parlent de défaut de paiement le font sans connaître la situation. Ils devraient venir avec le contrat et expliquer comment il se fait que nous soyons en défaut.”

Cela n’a pas empêché les agences Fitch et Standard and Poor’s, de déclarer la dette argentine en “défaut partiel”, à la suite de quoi la Bourse de Buenos Aires a perdu 8,40%. Le défaut de paiement porte sur 539 millions de dollars, une somme versée par la Banque centrale d’Argentine fin juin, mais bloquée à New York par une décision judiciaire.

Avec AFP

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