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Au Pakistan, la révolution d'Imran Khan ne prend pas


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Au Pakistan, la révolution d'Imran Khan ne prend pas

L’attente avant la grande manifestation. A Islamabad au Pakistan, les partisans de l’opposant Imran Khan entendent pénétrer dans la zone rouge, le siège du gouvernement. Depuis vendredi, ils paralysent la capitale. Pour chasser du pouvoir son rival, le Premier ministre Nawaz Sharif, l’ex-joueur de cricket tape fort : appel à la désobéissance civile, démission des députés de son parti au Parlement.

“Nous ferons de notre mieux pour rendre notre manifestation pacifique, mais si le gouvernement devient violent alors nous réagirons pour sauver le pays explique un des partisans d’Imran Khan. Nous nous sacrifierons. Nous obéirons aux ordres de Khan, nous ferons tout ce qu’il dit car c’est le chemin de la révolution.”

Une cause qui pour l’heure ne rassemble pas.
Imran Khan n’a pas obtenu le soutien populaire qu’il souhaitait.
Il est même désavoué par les milieux d’affaires et isolé sur la scène politique. Pas question de sacrifier l‘économie ni de faire dérailler la démocratie. Le gouvernement dans un geste d’apaisement ouvre la porte au dialogue. La révolution d’Imran Khan ne prend pas.

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