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Bahreïn, invité d'honneur du festival d'Assilah, au Maroc


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Bahreïn, invité d'honneur du festival d'Assilah, au Maroc

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Toutes les disciplines artistiques se sont retrouvées ce mois-ci au festival d‘été d’Assilah, dans le nord-ouest du Maroc. Cette année, le royaume de Bahreïn en était l’invité d’honneur. L’histoire d’Assilah remonte à 1500 ans avant Jésus-Christ, quand les Phéniciens se servaient de cette ville côtière comme d’une base arrière pour le commerce. Plus tard, les Portugais ont conquis la ville. La mixité culturelle est donc partie intégrante de son histoire.

“Il y a beaucoup d‘échanges entre le Royaume de Bahreïn et celui du Maroc, rappelle Abdulrahim Sharif, professeur d’art à l’université de Bahreïn. Nous avons voulu apporter un échantillon représentatif de notre diversité culturelle. Il y a eu l’exposition, puis la musique traditionnelle. Ce soir, il y a un concert et il y a le salon du livres d’auteurs du Bahreïn. Nous avons essayé de faire en sorte que ce soit le plus riche possible.”

Le groupe Bin Faris Bandbrought a fait résonner des sons enjoués et enivrants au sein de la médina.

Dans les ateliers d’artistes, les Bahreïniens se sont mêlés aux peintres venus du monde entier et ont pu échanger sur leurs techniques artistiques.

“Il est intéressant de travailler ici, avec des artistes du monde entier. La ville même d’Assilah est très stimulante pour créer, pour travailler” a confié Nabeela Al Khayer, une artiste bahreïnienne.

Autre première pour cette ville : un orchestre classique de Bahreïn a interprété des compositions originales, mêlant les instruments orientaux et occidentaux.

“Nous écoutons une sélection d’oeuvres interprétées par l’Orchestre national de Bahreïn, dirigée par une chef d’orchestre japonaise qui est aussi ambassadrice de l’Unesco pour la paix dans son pays” témoigne la ministre de la culture de Bahreïn, Sheikha Mai Al Khalifa.

L’atelier de gravure ne permet pas seulement de se familiariser à cette technique. L’art provoque aussi de vifs débats chez les créateurs eux-mêmes.

Les artistes de dix pays différents ont joint leurs efforts pour réaliser des peintures murales.
L‘été prochain, les murs de la médina seront repeints en blanc, effaçant ainsi l’oeuvre de cette année mais laissant libre cours à d’autres inspirations artistiques.

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