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Session extraordinaire au parlement pakistanais pour soutenir le Premier ministre

Depuis plusieurs semaines, plusieurs partis d’opposition sont à la tête d’un mouvement de contestation qui réclame la démission du gouvernement de Nawaz Sharif, accusé de corruption et de fraudes massives lors des élections de mai 2013.

La session parlementaire doit durer toute la semaine.

Haudhry Nisar Ali Khan est le ministre pakistanais de l’Intérieur :
“Aujourd’hui, alors que le parlement entier et la nation entière se tiennent d’un côté et que de l’autre se tient une foule d‘émeutiers en armes, je pense qu’il n’y aucun doute à avoir sur de quel côté la nation va se ranger”.

Depuis la mi-août, un sit-in, transformé en campement, se tient au centre d’Islamabad. Les dernières manifestations ont été violentes, alors dans ce pays habitué aux coups d’Etat, quelques leaders d’opposition appellent au calme.

Zahid Khan, sénateur, et dirigean du parti Awami :
“Les deux chambres travaillent ensemble pour trouver une solution à la situation actuelle. Nous pouvons sauver la démocratie, la constitution et aussi ce pays”.

Mais l’opposition commence à se diviser. Le président de l’une des deux grandes formations dissidentes, le Parti de la Justice, a pris ses distances, estimant que “seul le parlement pourrait régler la crise politique”.

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