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Un front anti-Etat islamique fort de 40 pays


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Un front anti-Etat islamique fort de 40 pays

Une alliance pour terrasser les jihadistes radicaux de l’Etat islamique. Le dernier sommet de l’OTAN a jeté les bases de cette coalition internationale. Les Etats-Unis comptent s’appuyer sur plus de 40 pays. Objectifs : apporter un appui militaire à l’Irak, stopper l’afflux de jihadistes étrangers et couper les financements de l’Etat islamique.

Pour Barack Obama, il faut réduire le territoire contrôlé par les jihadistes à cheval sur la Syrie et l’Irak et détruire ces ultra-radicaux.
Au coeur de cette stratégie : le soutien des pays de la région.
S’il n’y a aucune coopération militaire entre l’Iran et les Etats-Unis, Téhéran dit aider et conseiller les Kurdes irakiens.

La Turquie a envoyé plus de 100 camions d’aide humanitaire.
Elle accueille des milliers des refugiés syriens et irakiens sur son territoire. Mais la participation d’Ankara sera peut-être limitée. 49 diplomates turcs et leurs familles sont retenus en otage par les jihadistes à Mossoul depuis juin dernier.

Les pays de la Ligue arabe se rangent eux aussi derrière les Etats-Unis. Ils sont tombés d’accord pour soutenir ce projet de coalition.
Cette alliance ne ressemblera en rien à celle qui avait permis aux Etats-Unis d’envahir l’Irak en 2003, pas question en effet d’envoyer des troupes au sol a averti le président Obama.
Ce sont donc bien les soldats irakiens et kurdes qui continuent de porter le poids des opérations au sol.

Ce combat contre l’Etat islamique “pourrait prendre un, deux, ou trois ans” a souligné le secrétaire d’Etat américain John Kerry.
Et c’est face aux Américains que Barack Obama expliquera ce mercredi la stratégie qu’il entend mettre en place pour contrer les jihadistes. Le président affirme vouloir passer à une nouvelle étape, plus offensive. Cette allocution intervient à la veille du 13e anniversaire des attentats du 11 septembre.

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