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La Turquie prise en étau


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La Turquie prise en étau

D’un côté, les militants kurdes prêts à en découdre avec l‘État islamique en Syrie. Hier, ils se sont heurté aux forces de l’ordre turques qui les empêchaient de franchir la frontière pour aller se battre contre les djihadistes. De l’autre, plus de 130 000 réfugiés syriens qui, eux, fuient les combats. Depuis une semaine, les djihadistes se sont emparés d’une soixantaine de villages syriens de la région d’Aïn al-Arab.

Face à cette percée, le chef de la coalition nationale de l’opposition syrienne avait appelé hier la communauté internationale à mener des frappes aériennes, comme celles qui sont menées en Irak contre le même groupe. Objectif : contrer les djihadistes qui veulent prendre Aïn al-Arab, la troisième ville kurde de Syrie, pour s’offrir le contrôle total d’une longue bande de la frontière syro-turque. Washington n’a pas exclu de mener des frappes contre l‘État islamique en Syrie, une opération qui n’a encore jamais été menée. La France, elle, préfère apporter un soutien à l’opposition syrienne modérée luttant à la fois contre les djihadistes et contre le régime de Bachar al-Assad.

La France, elle, préfère apporter un soutien à l’opposition syrienne modérée luttant à la fois contre les djihadistes et contre le régime de Bachar al-Assad.

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