DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Après le dégel historique entre Cuba et les USA, l'heure est à l'interrogation


Etats-Unis

Après le dégel historique entre Cuba et les USA, l'heure est à l'interrogation

Certains sont enthousiastes comme la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes et celle qui s’occupe de la coopération économique qui se sont félicitées de l’annonce sur la normalisation des relations entre la Havane et Washington.

D’autres attendent de voir plus concrètement et font part de leurs rêves à l’image de cet exilé qui a fui son île en 1962. Il est désormais propriétaire d’un restaurant à Washington : “la démocratie, la liberté, la liberté de voyager comme ils le veulent dans leur patrie ou n’importe où sur la planète, qu’ils soient contents de partir ou heureux de rester dans leur pays”.

Après un demi-siècle de brouille, Raul Castro et Barack Obama ont rompu la glace. Dès janvier, il y aura des entretiens officiels et de possibles voyages sont évoqués à Washington et à la Havane.

Ce qui ne plaît pas à cet ancien communicant de l’Administration Bush et membre d’un influent groupe de réflexion conservateur, Mike Gonzalez : “depuis 54 ans, les Cubains n’ont pas eu d‘élections et ils ont eu un président nommé Castro. Donc, pour toutes ces raisons, je suis vraiment attristé par le fait que notre gouvernement fasse lit commun avec eux”, explique cet exilé cubain, ancien

Cette amorce de réconciliation va de toute manière buter sur un Congrès américain globalement hostile à la levée de l’embargo économique que les Américains imposent aux Cubains depuis 1962.

“Maintenant que la communauté cubaine a digéré la décision d’Obama, on voit apparaître quelques fissures. Néanmoins, 88 % des jeunes cubains disent soutenir le président américain ce qui pourrait donner un avantage stratégique au candidat démocrate pour les élections de 2016”, selon notre correspondant à Washington, Stefan Grobe.

Chaque histoire peut être racontée de plusieurs manières differentes : retrouvrez les perspectives des autres journalistes d'euronews dans nos autres équipes linguistiques.

Prochain article

monde

Piratage Sony : la Maison Blanche parle de "grave affaire de sécurité nationale"