DERNIERE MINUTE

Vous lisez:

Le cinéma marocain, demain


cinema

Le cinéma marocain, demain

En partenariat avec

“Pour encourager les jeunes réalisateurs et penser à l’avenir du cinéma marocain, le festival du film de Marrakech invite des étudiants de tout le pays”, annonce le journaliste d’Euronews Chris Cummins. “Ils présentent leur travail et dix d’entre eux sont sélectionnés pour intégrer une compétition baptisée Cinécoles.”

C’est Issam Doukhou qui a remporté cette compétition pour son court-métrage “Dalto” : “Mon film parle d’un artiste qui est un génie du graphisme, de la peinture, du dessin”, explique le jeune réalisateur. “Après avoir obtenu son baccalauréat, il essaye de trouver quelles études poursuivre, quelque chose qui pourrait être intéressant pour lui. C’est alors qu’il découvre qu’il a une maladie depuis son enfance qui s’appelle le daltonisme.”

“Mon film, pour moi, c’est vraiment une histoire d’amour, celle d’un vieux couple qui vit les derniers jours de cet amour”, note quant à lui le jeune cinéaste Ahmed Messoudi, qui présentait également son film au festival. “Je pense que c’est un film sur l’amour en général parce que l’amour aujourd’hui n’est plus ce qu’il était par le passé. Je pense que notre génération a pour habitude de jeter ce qui est cassé alors que les anciens ont toujours réparé ce qui était cassé. Ce constat est intéressant à explorer. L’amour, avant, dans le temps”, poursuit-il.

La jeune Marocaine Meryem Benheddi, dit quant à elle qu’elle a choisi “d‘écrire l’histoire de deux jeunes enfants qui vivent avec leur grand frère après le décès de leurs parents. Leur famille avait éclaté mais leur amour les rassemble. A l’intérieur du film, il faut aussi voir une autre histoire. La petite sœur perd ses chaussures et donc son grand frère se voit obligé de lui prêter sa seule paire de chaussures afin qu’elle puisse aller à l‘école.”

Le choix de la rédaction

Prochain article

cinema

Riga : les récompenses du cinéma letton