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Athènes versus troïka : une poignée de mains tendue et un "waouh" remarqués


Grèce

Athènes versus troïka : une poignée de mains tendue et un "waouh" remarqués

Retour sur cette scène à la fin de la conférence de presse commune du ministre grec des Finances Yanis Varoufakis et du patron de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem à Athènes ce vendredi : Yanis Varoufakis réagit en disant vraisemblablement “waouh” après que Dijsselbloem lui glisse quelques mots à l’oreille, après une poignée de main qui en dit long sur l’ambiance tendue.

Quels sont ces mots ? Les versions divergent, d’après les médias grecs. Selon certains, Djisselbloem aurait dit : “vous venez de tuer la troïka”. Selon une autre version, il aurait soufflé : “c‘était une grosse erreur”.

En tout cas, Alexander Sakkas, un résident approuvait la décision du ministre des Finances de ne pas coopérer avec la troïka. Il évoque “la fierté nationale”.

“Je pense que le gouvernement n’a pas beaucoup de choix, estimait de son côté Nikiforos Iordanou, professeur d‘économie venant de Chypre. Je suis persuadé qu’ il va faire volte-face. Il le fera dans cinq, trois ou deux mois. Il fera demi-tour”.

Selon le journal Kathimerini , il y a actuellement moins de deux milliards d’euros dans les caisses de l‘État grec. Et certains contribuables auraient arrêté de payer leurs impôts pendant la campagne électorale, en attendant de connaître ce que l’avenir leur réserverait.

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