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L'Eurogroupe lance un ultimatum à la Grèce pour vendredi


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L'Eurogroupe lance un ultimatum à la Grèce pour vendredi

Les ministres des Finances de la zone euro ont donné ce délai à Athènes pour solliciter une extension de 6 mois de son programme d’aide internationale. Le gouvernement grec de la gauche radicale refuse une proposition “absurde”.

Les discussions d’hier ont été rompues en moins de quatre heures.

Pour le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem : “dans le programme, des changements sont possibles et il peut y avoir de la souplesse, mais les principales caractéristiques comme le maintien du budget sur une bonne voie et la réforme de l‘économie doivent être maintenues. Mais avant tout, il faut une extension et ensuite, on pourra parler du contenu du programme et non pas l’inverse”.

Autrement dit, les autorités grecques doivent faire le premier pas d’ici à vendredi. Il y aura toutefois dès ce matin, une réunion des ministres des Finances de l’ensemble de l’Union européenne.

Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis se dit confiant sur la possibilité d’un accord. Il était prêt hier à signer un éventuel texte proposé par le commissaire aux Affaires économiques Pierre Moscovici qui aurait débouché sur 4 à 6 mois de programme d’aide. Athènes voulait aussi des réformes assouplies et sans les mesures les plus antisociales.

“Ceux qui insistent pour la mise en œuvre du plan d’aide internationale perdent leurs temps, voilà la réponse d’Athènes à l’ultimatum de l’Eurogroupe. Néanmoins, le temps est compté. L’Eurogroupe et la Commission ont donné jusqu‘à vendredi à la Grèce pour trouver une solution. Faute d’accord, le programme d’aide expirera dès le 28 Février et la Grèce risque de se retrouver dans une zone à risques”, estime notre correspondante à Bruxelles, Efi Koutsokosta.

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