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La nouvelle volonté de compromis de la Grèce avec l'Europe

La liste des engagements du gouvernement grec envoyée à Bruxelles revient sensiblement sur des promesses de campagne telles que l’arrêt des privatisations et le relèvement du salaire minimum pour lequel aucun montant ni aucune date n’ont été indiqués.

Le document envoyé à Bruxelles contient peu de chiffres mais promet des mesures d’amélioration de lutte contre la corruption et un examen, un contrôle des dépenses dans tous les domaines de la dépense publique.
Ainsi le nombre des ministères grecs va-t-il passer de 16 à 10.

Le gouvernement grec souhaite également restructurer son système fiscal en améliorant la collecte, très défaillante des impôts et en ciblant les grosses fortunes mais sans s’engager sur la simplification de la TVA qui faisait partie du plan d’aide de la troïka. Troïka : un nom banni désormais des documents officiels pour ne pas froisser Athènes.

Enfin : autre point important : l’engagement de lutte contre la pauvreté.
Athènes va étudier la mise en place d’un revenu minimum garanti et la distribution de tickets d’alimentation et d‘énergie.

Dans ce document de six pages remis à Bruxelles, Athènes réaffirme à plusieurs reprises sa volonté de “concertation avec les institutions” : l’ex-troïka.

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