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De jeunes citoyens au chevet de la société

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Des jeunes originaires de Slovénie, de Finlande, du Bangladesh et du Népal se sont donnés rendez-vous pour confronter leurs expériences très différentes et tenter de faire entendre leur voix au sein de la société. Cette semaine, Génération Y vous relate leur rencontre.

Lea Kosmač fait partie de ces jeunes : “Je travaille à la Maison des Expériences de Nova Gorica. Nous proposons toutes sortes d’expériences interactives, des cours de robotique et des ateliers.
Je suis toujours en quête de nouveaux savoirs, de nouvelles solutions pour rendre le monde meilleur ou au moins, la communauté. Et c’est un bon moyen de commencer.”

Et c’est précisément pour agir et faire entendre sa voix au sein de la société que Lea participe à un rassemblement de jeunes venus de Slovénie, de Finlande, du Népal et du Bangladesh. Au programme des débats : engagement politique ou encore promotion des droits de l’homme.

Un rassemblement organisé, cette fois, à Ajdovščina, en Slovénie. Politiciens en herbe, journalistes, animateurs jeunesse et défenseurs des droits fondamentaux s’y sont retrouvés pour apprendre à faire bouger les choses. L’idée de ces rendez-vous citoyens, lancée au départ par Demo Finland, une plateforme pro-démocratie qui coopère depuis 2007 avec des ONG népalaises, sert aujourd’hui de forum à la jeune génération.

Tout au long de l’année, ces jeunes vont ainsi se retrouver dans les quatre pays participants pour confronter leurs expériences en matière de citoyenneté active.

Lea Kosmač : “Je ne savais pas qu’il y avait des mariages arrangés au Népal et que c’est encore le cas. Je pensais aussi que les femmes n’avaient aucun droit au Bangladesh, mais j’ai appris qu’il y a beaucoup de femmes au parlement.”

Sanjida Islam : “Je travaille comme volontaire dans le domaine des droits de l’Homme au Bangladesh. Il y a beaucoup de corruption ici, beaucoup de violence envers les femmes. Les gens doivent savoir qu’ils ont des droits fondamentaux. Il faut promouvoir la jeunesse, afin que cette nation puisse évoluer. Et je crois que c’est possible.”

Cette initiative a reçu le soutien de l’Union européenne via son programme ERASMUS +. Objectif : former dès aujourd’hui les citoyens de demain.

Muktadir Rashid Romeo : “J’essaie de glâner des idées que je vais pouvoir expérimenter dans mon pays d’origine. Les gens doivent savoir qu’ils ont des droits fondamentaux. C’est comme semer une graine et dans 10, 20 ou 40 ans, vous aurez un arbre.”

Anna Juhola, coordinatrice YCSMP, Demo Finland : “Les participants sont très différents et ils ont donc beaucoup à apprendre les uns des autres. Ces échanges sont très bénéfiques, ils favorisent vraiment la connaissance mutuelle. Et ici, entre eux, ils apprennent à travailler ensemble.”

Ce type de rassemblement se veut une sorte de caisse de résonnances informelle des savoirs et des savoir-faire. De quoi accompagner les participants à susciter, de retour chez eux, de nouvelles vocations.

Boštjan Kosaber : “Malheureusement, la jeune génération est parfois apathique. Il faut vraiment réussir à les atteindre. Mais comment les approcher ? Chaque participant a des expériences et des idées différentes pour y parvenir. C’est l’une des choses que nous avons apprise ici.”

Autre grande leçon pour ces jeunes : ne jamais oublier celles et ceux qui souffrent au nom de la lutte pour la liberté et la défense des droits fondamentaux.

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