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"Cyberlegs" au secours des amputés transfémoraux

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“Un nouveau type de jambe bionique”, voilà ce sur quoi planchent depuis trois ans une équipe de chercheurs italiens. Cette étude s’inscrit dans un projet europeen baptisé “Cyberlegs” et dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des amputés transfémoraux. Ce projet coordonné par l‘École supérieure Sainte-Anne de Pise mêle deux types de technologies.

“Nous essayons de résoudre le problème de l’amputation transfémorale en utilisant des robots que l’on peut porter comme des vêtements et qui peuvent être soit des orthèses motorisées, soit des orthèses non-passives mais équipées d’un moteur. Dans un premier cas, la prothèse remplace le membre manquant et restaure également la capacité de puissance : nous avons exploré la possibilité de connecter la prothèse au système nerveux central de façon non-invasive avec ce que nous appelons des capteurs portables. Dans un second cas, nous utilisons des orthèses motorisées qui injectent de l‘énergie dans les articulations restantes de la personne, pour faire en sorte que l’utilisateur fasse moins d’effort pour marcher”, explique Nicola Vitiello responsable du projet “Cyberlegs”.

Premier cas. Le système robotique est constitué d’une jambe artificielle cognitive active destinée à remplacer le côté fonctionnel du membre amputé. Le processus suit les mouvements de la hanche et permet ainsi à la personne amputée de marcher en avant et en arrière, de se lever et de s’asseoir avec un minimum d’efforts énergétiques et cognitifs.

Seconde possibilité. Combiner une prothèse et un dispositif portable pour injecter de l‘énergie dans les membres afin de permettre aux amputés transfémoraux de marcher de la façon la plus régulière possible, comme ils le feraient avec une vraie jambe. Jusqu‘à présent, onze volontaires ont testé cette nouvelle technologie et les résultats s’avèrent encourageants.

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