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L'A320 de Germanwings s'écrase dans les Alpes : 150 morts


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L'A320 de Germanwings s'écrase dans les Alpes : 150 morts

L’airbus A320 de la compagnie aérienne Germanwings s’est littéralement pulvérisé dans les Alpes de Haute Provence. Dans ce ravin inaccessible une grande partie de la journée, des débris sur plusieurs kilomètres carrés.

Des gendarmes français et des pompiers ont pu atteindre les lieux du crash par hélicoptère et à pied. Mais difficile de progresser sur ces pentes ravinées du massif des Trois-Evêchés.

Une boîte noire a été retrouvée en fin d’après-midi et confiée au bureau d’enquête et d’analyse pour tenter de comprendre ce qui s’est passé ce mardi matin.

Le temps était clément selon Météo France.

L’airbus A320 était parti de Barcelone, en Espagne, à 10h08, il devait atterrir en Allemagne, à Düsseldorf.

Vers 10h45, il se trouve à 38 000 pieds puis chute 8 minutes plus tard à 6 500 pieds. Ce sont les contrôleurs aériens français qui donnent l’alerte après l’avoir vu disparaître de leurs radars.

Puis il faut se résoudre à l‘évidence, l’avion s’est écrasé avec 150 personnes à son bord, six membres d‘équipage et 144 passagers dont deux bébés.

Pour repérer la carcasse, les secours français sont très rapidement mobilisés.

Vers 15h, la direction de Germanwings, filliale à bas coûts de la compagnie aérienne allemande Lufthansa, tient un point presse et explique que l’appareil vole depuis 24 ans pour le groupe Lufthansa et qu’il a subi tous les contrôles nécessaires, y compris celui du constructeur Airbus l‘été 2013. Elle affirme aussi que le commandant de bord était un pilote expérimenté, qui travaillait depuis 10 ans dans la compagnie et avait 6 000 heures de vol sur airbus à son actif.

Une chapelle ardente et un PC opérationnel ont été installés sur le village de Seyne-les-Alpes. Dans grand pré servant d’aérodrome, une dizaine d’hélicoptères ont décollé tour à tour cet après-mid pour se rendre sur la zone du crash.

Le ministère de l’Intérieur a dit mobilisé des “moyens exceptionnels d’enquête et de secours”.

Plus de 300 pompiers ont été mobilisés, et autant de militaires de la gendarmerie.

Le survol du secteur a été interdit par arrêté préfectoral.

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