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Berlin : exposition très "Zéro" au Martin Gropius Bau


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Berlin : exposition très "Zéro" au Martin Gropius Bau

Zéro était un mouvement allemand d’avant garde né à la toute fin des années 50 à Düsseldorf. Un mouvement créé autour de la lumière et de la dynamique créée par cette lumière. A Berlin une rétrospective revient sur ce courant qui aura imprimé son dynamisme pendant une décennie.

Daniel Birnbaum représente la fondation Zéro, il dirigea aussi le musée d’art moderne de Stockholm : “Quand ils ont commencé ils voulaient vraiment partir à zéro. C‘était une époque après la seconde guerre mondiale où la culture allemande était en faillite quand on ne savait pas où commencer ou comment faire de l’art. Il voulait donc commencer à partir de rien. On peut aussi dire qu’ils avaient laissé derrière eux toutes les idées traditionnelles de la peinture. Ils ne faisaient plus de peinture avec de la lumière ils montraient la lumière elle même.”

Les artistes fondateurs étaient Heinz Mack et Otto Piene. Ils ont été rejoints par Guenther Uecker. Et c‘était au départ plus une relation d’amitiés qu’une volonté de créer un courant. Ils allaient se retrouver dans ce qu’ils avaient défini comme ‘une zone de silence et de possibilités pures pour un nouveau départ’.

Commentaires par l’artiste Herman de Vries, grand contemplateur de la nature : “Zéro c’est la liberté, c’est l’ouverture, c’est un point vers lequel on peut toujours revenir. Zéro c’est la porte, la porte est ouverte, la porte est partout, partout est nulle part, nulle part c’est ça…”

Zero, à Berlin au Martin Gropius Bau jusqu’au 8 juin prochain. Après cela on pourra la voir à Amsterdam.

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