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Sports United : les Australiens rois du cricket, les Russes inventeurs du sambo


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Sports United : les Australiens rois du cricket, les Russes inventeurs du sambo

Joe Allen : “Bonjour et bienvenue dans Sports United. Comme d’habitude, nous avons compilé pour vous les plus belles images des sports les plus variés. Voici un avant-goût de ce qui vous attend dans cette édition : le triomphe de l’Australie dans la Coupe du monde de cricket, un coup de projecteur sur un art martial méconnu, le sambo, et l’importance du viseur pour mettre dans le mille au tir à l’arc”.

Les Australiens reçus 5 sur 5

Joe Allen : “Après 49 matches et plus de six semaines de lutte entre les 14 meilleures nations de la planète, la onzième édition de la Coupe du monde de cricket a livré son verdict le week-end dernier. Les pays organisateurs, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ont brillé sur leur sol pour se retrouver lors d’une finale qui a été à sens unique.”

Après 1987, 1999, 2003 et 2007, l’Australie remporte la Coupe du monde pour la cinquième fois de son histoire. Devant plus de 93.000 spectateurs massés dans les gradins du Melbourne Cricket Ground, les Australiens dominent les Black Caps limités à 183 runs. Le suspense ne dure pas longtemps avec les éliminations prématurées de Glenn Maxwell, puis de Ross Taylor. Seul Grant Elliott tient son rang avec 83 runs.

Ce sont ensuite les Australiens qui passent à la batte avec davantage de réussite que leurs voisins d’Océanie qui courent toujours après leur premier titre mondial. Le capitaine Michael Clarke donne l’exemple à ses coéquipiers en étant crédité de 74 runs. Le natif du Liverpool de Nouvelle-Galles du Sud, qui a fêté ce jeudi ses 34 ans, venait d’annoncer sa retraite internationale juste avant la rencontre.

C’est finalement à Steve Smith, qui devrait lui succéder en tant que capitaine, que revient l’honneur de conclure la partie. La prochaine Coupe du monde de cricket aura lieu dans quatre ans en Angleterre et au Pays de Galles.

Carton plein du tireur français Anthony Terras

Joe Allen : “Il y a eu de nombreux coups de feu tirés le week-end dernier à Al Ain, aux Emirats Arabes Unis. C’est là qu‘était programmée la deuxième manche de la saison de la Coupe du monde de tir. Après la fosse olympique et le double trap, le skeet a conclu l‘évènement dans la cité-jardin du Golfe”.

Journée faste pour l’Italie avec trois de ses représentantes qui trustent les trois marches du podium en skeet. La numéro 9 mondiale Diana Bacosi décroche l’or en battant en finale la championne olympique 2008, Chiara Caineo, 13 plateaux (c’est le nom des cibles) à 10. Une autre Italienne, Katiuscia Spada, domine l’Australienne Laura Coles pour le gain de la médaille de bronze.

Il faut davantage qu’une opération des dents de sagesse pour perturber le Français Anthony Terras. Le vice-champion du monde, âgé de 29 ans, réussit le carton plein en demi-finale avec un 16 sur 16. Il fait presque aussi bien en finale, en ne manquant qu’un seul plateau, pour venir à bout du champion du monde 2013, le Danois Jasper Hansen. Le Chypriote Andreas Chasikos prend la troisième place et se qualifie lui aussi pour les Jeux olympiques de Rio.

Les Fidji : la patrie du rugby à 7

Joe Allen : “En délivrant quatre places qualificatives pour les Jeux olympiques, le circuit mondial de rugby à 7 revêt cette saison une importance toute particulière. Les meilleures équipes viennent d’en découdre à Hong Kong pour la sixième des neuf étapes d’une campagne de plus en plus palpitante”.

C’est dans la Mecque du rugby à 7 que les Fidjiens imposent une nouvelle fois leur loi. Ils remportent à Hong Kong leur troisième tournoi de la saison après celui d’ouverture, sur la Gold Coast, et celui de Las Vegas. En finale, ils dominent les Néo-Zélandais 33 à 19 avec parfois une déconcertante impression de facilité.

Les joueurs du Pacifique mènent 21-0 avant de subir le réveil des All Blacks qui inscrivent un essai juste avant la pause puis un autre juste après le retour des vestiaires. Ils tentent ensuite de renverser la situation, mais se heurtent à la défense acharnée des Fidjiens.

L‘équipe de France se contente de la dixième place et devra sans doute remporter le championnat d’Europe prévu cet été pour arracher son billet pour Rio.

A la découverte du sambo

Joe Allen : “Dans Sports United, nous n’aimons rien de moins que vous faire découvrir des sports méconnus en dehors de leur pays ou leur région d’origine. Nous en avons le parfait exemple cette semaine dans Spotlight, où nous mettons un coup de projecteur sur le sambo”.

Le sambo est un art martial né dans les années 30 au sein de l’Union soviétique. Ce sport de combat et d’autodéfense a été développé pour aider les soldats de l’Armée rouge à gagner leurs corps-à-corps.

Il s’agit d’un mélange de judo, de boxe, d’aïkido, de karaté et de différentes formes de lutte d’Europe de l’est. En Russie, où se concentre la majorité des pratiquants, le mot sambo signifie “autodéfense sans arme”.

En compétition, on retrouve le sambo sportif, plus ou moins similaire à la lutte ou au judo, et le combat sambo, où l’usage des pieds, des genoux, des poings et des coudes est autorisé, ce qui en fait une discipline assez proche du “free-fight”.

L’avant-dernière étape de la Coupe du monde vient d’avoir lieu à Moscou et la manche finale se déroulera en juillet à Caracas, au Venezuela. Quant aux championnats du monde, ils se disputeront au Maroc au mois de décembre.

Dans l’oeil du viseur

Joe Allen : ‘‘Les compétitions de tir à l’arc adoptent différentes formules, mais l’essentiel ne change pas : les flèches décochées doivent atteindre le coeur de la cible. La visée est primordiale pour être aussi précis, ou presque, que Robin des Bois”.

L’arc classique, ou à double courbure, utilisé en compétition est composé de trois parties, dont la poignée sur laquelle on assemble les deux branches. C’est aussi sur la poignée qu’on attache l’extension, la barre horizontale qui va de l’arc à la réglette du viseur.

L’oeilleton sert à faire le point de visée. Il doit être en verre, mais pas grossissant pour éviter l’effet de loupe qui favoriserait l’archer. En revanche, les stabilisateurs sont autorisés et les arcs, fabriqués sur-mesure, peuvent coûter plusieurs milliers d’euros.

Sur le viseur, existe un système de réglage horizontal et vertical qu’il faut ajuster en fonction de la distance, du vent, et de tout autre facteur qui pourrait modifier la trajectoire de la flèche.

Séquence émotion dans le désert d’Abou Dabi

Joe Allen : “Nous arrivons à la fin de cette émission, mais avant de vous quitter, voici des images qui nous parviennent du désert d’Abou Dabi, où le danger n’est jamais loin. Au nom de toute l‘équipe de Sports United, merci pour votre fidélité et rendez-vous la semaine prochaine”.

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