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Les réfugiés de Yarmouk, entre Daesh, al-Nosra, les milices anti-Assad et l'armée syrienne


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Les réfugiés de Yarmouk, entre Daesh, al-Nosra, les milices anti-Assad et l'armée syrienne

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Le Conseil de sécurité des Nations unies réclame un accès humanitaire à Yarmouk en Syrie pour un passage sécurisé de l’aide et une évacuation des civils.

Les membres des Nations unies condamnent dans les termes les plus forts les crimes graves commis par le Front Al-Nosra contre les 18 000 civils du camp et soulignent que ces crimes ne doivent pas rester impunis“, a déclaré Dina Kawar (ambassadrice de la Jordanie à l’ONU) qui préside le conseil de sécurité des Nations Unies ce mois-ci.

Yarmouk est un camp de réfugiés palestiniens depuis les années 50. Il a compté entre 130 000 et un demi-million de réfugiés. Mais depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011, il s’est peu à peu vidé et accueille aussi des Syriens.

Dévasté par des mois de combats et de bombardements, assiégé par l’armée syrienne, il serait désormais en grande partie sous contrôle des jihadistes d’Etat Islamique et du Front al-Nosra qui ont pris le pas sur les milices anti-Assad.

Des milices qui en viennent à faire appel à l’armée syrienne pour évacuer des civils.

C’est ainsi que dimanche, 94 civils ont pu fuir selon l’UNRWA.

Les gens n’ont plus d’eau, plus de nourriture, plus de médicaments et les réfugiés palestiniens ayant fui ont entendu dire que Daesh décapitait les jeunes hommes et tuait femmes et enfants dans le camp.

L’UNRWA soutient aussi que 3500 enfants seraient toujours pris au piège dans le camp.

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